Article mis à jour (2005/11/19), initialement paru dans Les Puces Informatiques 17 (été 1998) et Les Puces Informatiques 42 (août 2004)
 
  Gagnez de l’argent grâce à votre PC !
 
Votre PC vous a coûté cher. Et si vous l’utilisiez pour gagner de l’argent et rentabiliser votre investissement  ? Voici quelques idées d’activité en fonction de votre matériel et de vos connaissances, ainsi que quelques conseils pour bien démarrer. Souvenez-vous : qui ose, gagne ! Alors : action !
Sylvain C., Maix et les autres

Copieur !

Vous avez un graveur de CD ou DVD-Rom ? Bien que les prix aient chuté, nombreux sont les particuliers et les sociétés qui rechignent encore à s’équiper. Pourtant ils peuvent en avoir besoin... Proposez-leur l’archivage de leurs données (y compris la duplication de disque tous formats, dans le respect de la loi). Vous pouvez également faire des compilations musicales à la demande, des numérisations de disques vinyles, voire faire une maquette pour un groupe débutant (à partir de sa cassette), etc. Prix : à partir de 8 €.

Consultant et/ou technicien

Vous connaissez bien les différents produits disponibles sur le marché, leurs points forts, leurs points faibles ? Devenez consultant et aidez vos clients à acheter l’informatique dont ils ont besoin. Si vous avez un revendeur attitré, négociez avec lui une commission. Cette activité se complète bien avec l’installation de matériels et de logiciels ou des cours d’initiation. On peut aussi imaginer une activité de dépannage et de maintenance (comptez entre 15 et 40 € l’heure). Si vous devenez spécialiste sur un créneau comme la sécurité (lutte antivirus, sauvegarde, etc.), vos tarifs seront bien plus importants. Tout cela, à domicile ou dans un local réservé, à vous de décider !


Journaliste

Vous avez une bonne plume ? Devenez journaliste ! Sauf si vous souhaitez écrire des articles techniques, il n’y a pas besoin de connaissances particulières. N’importe quel passionné peut tester un jeu, par exemple. Pour décrocher un job, le mieux est d’envoyer un exemple de votre prose au rédacteur en chef de la revue visée, en respectant impérativement la ligne éditoriale. Le salaire oscille entre 0 et 70 € pour un feuillet de 1 500 caractères. Pour plus d’informations reportez-vous à Puces 8.

Écrivain

Vous êtes plus prolixe ou préférez un travail de fond ? Ecrivez un livre ! Il vous faut tout d’abord trouver un sujet qui puisse plaire à suffisamment de lecteurs. Sauf idée originale, inutile d’envisager un ouvrage sur MS Office. Ensuite, contactez des éditeurs et présentez-leur un sommaire et un exemple de chapitre déjà rédigé. La paye oscille entre 5 et 15 % des ventes, ou entre 1 500 et 3 000 € fixe. Si vous maniez aussi bien la plume qu’une langue étrangère, généralement l’anglais ou l’allemand, vous pourrez traduire des ouvrages ou des pages vers le français. Enfin, si vous maîtrisez bien (vraiment bien !) le français et que vous avez des notions du sujet concerné, pourquoi ne pas devenir relecteur-correcteur  ?

Auteur de logiciel

Certes, le bogue de l’an 2000 et le passage à l’euro sont désormais de lointains souvenirs, mais si vous savez programmer, la période reste particulièrement faste. Face à la pénurie d’informaticiens, les sociétés prennent des indépendants pour les aider, cela leur évitera des licenciements dans quelques années... Blague à part, il y a quand même plein d’autres programmes à développer: interrogez et observez les sociétés autour de vous, vous trouverez forcément un besoin caché à satisfaire pour automatiser une tâche courante. Avec un peu de chance, vous trouverez par la suite un second client qui aura un besoin similaire et vous lui proposerez la même solution, sans trop de modifications. Certains bradent leurs services à 150 € par jour, mais 300€ (voire plus !) sont courants lorsque le niveau demandé devient important ou que le profil est un peu recherché.

Moteur humain

Vous êtes un véritable mécanicien des moteurs de recherches  ? Si Google, Altavista et autre Ask Jeeves n’ont plus aucun secret pour vous, pourquoi ne pas monter un site d’assistance aux recherches  ? Des moteurs de recherches « humains » se sont certes déjà lancés sur ce terrain, mais en combinant compétences et tarifs attractifs, pourquoi ne pas tenter votre chance  ? L’investissement est faible et le marché bien là compte tenu de la démocratisation de l’informatique. Comptez une dizaine d’euros par requête, voire plus lorsque la recherche est complexe et fastidieuse.

Référenceur de site

Le référencement d’un site est une activité à part entière. Même avec un contenu riche, un site se doit d’être bien positionné dans un moteur de recherches, idéalement en tête des résultats. A l’aide des multiples dossiers disponibles sur Internet (abondance.com, spider-food.net, etc.), vous pourrez rapidement acquérir une certaine expérience dans ce secteur et facturer une prestation de référencement. Entraînez-vous en référençant vos sites personnels sur les moteurs habituels. Comptez une centaine d’euros par référencement, voire plus selon les exigences de votre client.

Editeur

Si vous voulez être votre propre chef, pourquoi ne pas lancer votre propre publication. Cela peut être une lettre d’information confidentielle vendue uniquement sur abonnement ou un livre auto-édité. Si les tirages sont faibles, vous pourrez les exécuter avec votre matériel. S’ils deviennent plus conséquents, il sera plus judicieux de faire appel à un imprimeur. Afin de réduire les coûts à presque rien, certains procèdent sur Internet en proposant des ouvrages en téléchargements ou par email. Quelques-uns, grâce à une bonne idée de sujet, sont devenus millionnaires ainsi ! N’oubliez pas non plus, que contrairement à ce qu’on entend souvent le Minitel n’est pas mort... De la même façon, vous pouvez éditer vous-même vos logiciels. Premier conseil: ne réinventez pas la roue ! Inutile de réécrire Word ou Notepad. Faites preuve d’imagination, vous aurez peut-être une idée en observant les besoins des personnes autour de vous. Si vous avez des moyens limités, le shareware est la meilleure solution de diffusion: pas besoin d’avoir une jolie boîte, vos utilisateurs trouveront votre programme sur les sites spécialisés sur Internet ou sur les CD-Rom de magazines (envoyez-le leur !), puis ils vous enverront de l’argent s’ils l’apprécient... et sont honnêtes.

AlloPass, le micro-paiement pour tous les Webmasters !

Maquettiste et opérateur de saisie

Des étudiants pour leur mémoire, des artisans (etc.) peuvent vous confier la saisie de documents divers. Comptez 1,5 € par page dactylographiée pour du texte brut. Un scanner et un logiciel d’OCR pourront parfois vous faire gagner du temps si vous devez recopier les passages d’un ouvrage. En mettant le document en page, le travail devient plus créatif, plus rémunérateur aussi. Un CV peut monter à 15 €. Vous pourrez également faire des cartes de visite, des menus, des tracts, des petites publicités, des diplômes, etc. On se rapproche du travail d’un vrai maquettiste. Si vous avez du talent, pourquoi ne pas créer catalogue, petit journal, etc. Attention ! Dans certains cas, il vous faudra discuter avec l’imprimeur chargé de la reproduction pour livrer un fichier conforme aux normes professionnelles. Dans le même registre, vous pourrez imprimer des horoscopes, des biorythmes, des journaux du jour de la naissance, des T-shirt, etc. Certaines de ces activités, basées sur des logiciels spécialisés, ont du succès dans les galeries marchandes ou sur les foires... Enfin, mode oblige, vous pourrez créer des sites Internet. Le travail n’est pas tellement différent. Au début, une page HTML coûtait 380 €, désormais on est entre 30 et 150 € s’il n’y a pas de code spécial et suivant le temps passé. Alors que la même chose vous rapporterait 15 € sur papier... Attention : créer un site est un vrai métier qui demande des compétences en communication, en gestion de projet, en graphisme, en typographie et, bien sûr, en Html, mais ceci rend le travail encore plus intéressant !

Les bannières de publicité

Pour engranger facilement des revenus, avez-vous envisagé les bannières de publicité  ? Il suffit de s’abonner à une des nombreuses sociétés présentes sur ce marché et placer ses bandeaux de pub sur votre site Web. Les modes de rémunération sont suffisamment variés pour correspondre à vos besoins: paiement à l’affichage, au clic ou au chiffre d’affaires. Bien entendu, évitez les publicités illégales qui pourraient vous occasionner quelques soucis ! Les gains sont généralement faibles, mais ils pourront par exemple rentabiliser votre connexion Internet ou d’autres investissements informatiques !


Illustrateur

Vous êtes un dessinateur talentueux ? Illustrez des documents professionnels ou autres, créez des logos, etc. Contactez des maquettistes autour de vous, souvent à la recherche d’images. L’outil informatique fait gagner du temps en permettant de revenir en arrière lors d’essais. Il permet, aussi, de nombreux effets difficiles à faire à la main. Enfin, il est également irremplaçable pour la 3D. Avec un « peu » plus de temps, vous pouvez également vous lancer dans les animations. Vous ne trouvez pas que les PC sont moches ? Désignez-les en les repeignant à vos couleurs ! Un PC coûte disons 700 €. Si sa carcasse est exceptionnellement belle, un revendeur pourra facilement le proposer à 1500 € ! Si vous avez un appareil photo numérique (ou tout autre moyen de numériser une photo) et que vous maîtrisez les logiciels de retouche, vous pouvez proposer aux client(e)s des coiffeurs-visagistes de leur montrer à quoi ils ou elles ressembleraient avec telle ou telle coiffure.

Vidéaste

Si votre PC possède une carte de capture vidéo (analogique ou numérique), vous pouvez envisager une activité de montage vidéo. Montrez à vos clients potentiels une cassette d’une heure brute, ennuyeuse et la même réduite à 15 minutes mise en valeur et rythmée. Il sera facile de les convaincre de vous confier leur vidéothèque ! Vous pourrez également y ajouter des génériques, des effets spéciaux avec des logiciels spécialisés, vous n’en paraîtrez que plus professionnels et justifierez plus facilement vos tarifs, élevés. Si vous avez une caméra, vous pouvez également la rentabiliser en tournant la vidéo vous-même. Vous pourrez alors proposer des clips, des vidéos institutionnelles, etc.

Revendeur de noms de domaine

L’engouement sur les noms de domaine a connu un certain relâchement au fil des affaires judiciaires. Certaines pensaient à tort gagner des sommes colossales en enregistrant des domaines à la place et au nom de grandes sociétés. Vainement car la règle du premier arrivé, premier servi ne vaut plus dans cette hypothèse. Toutefois, le marché n’est pas clos. Il reste possible d’acquérir et revendre des adresses libres et génériques en .com, .net ou .org qui peuvent séduire tel groupement ou telle personne, surtout s’ils sont déjà référencés dans les annuaires et moteurs du Web. Les frais d’acquisition sont bas, moins de 15 €, et assurent un retour sur investissement potentiellement important. Utilisez les bases Whois habituelles (Godaddy.com, Verisign.com, etc.) pour vérifier la disponibilité des noms de domaine.

Acheter et vendre des mots-clefs

Google permet d’acheter des mots-clefs pour y associer des publicités à un tarif qui dépend de l’offre et de la demande. En achetant des mots-clefs négligés des autres annonceurs, mais soigneusement sélectionnés, et en les faisant pointer vers les publicités très lucratives de certaines régies, il est possible de dégager une marge. Incroyable, mais vrai ! Attention, certaines régies sont opposées à cette méthode.



En vrac...

Vous avez déjà constaté que les logiciels commercialisés sont souvent truffés de bogues ? Chez Microsoft, il faut payer pour avoir le privilège de les utiliser, mais certaines sociétés, outre le fait de vous fournir un logiciel gratuit, vous rémunéreront si vous devenez testeur pour elles.
La recharge de cartouches d’encre est un peu passée de mode. Pourtant il y a de plus en plus d’imprimantes en fonctionnement ! Il est vrai que la profession a souffert de charlatans plus ou moins volontaires: il faut porter une attention particulière sur la formation et sur la qualité des encres proposées.
Certaines activités peuvent se concevoir à cent pour cent sur le Net: agence matrimoniale, service de conversion de fichiers, etc. Respectez la législation ! Ne proposez que des produits légaux, respectez le délai de rétractation de sept jours, etc. Un avantage est que vous pourrez travailler de n’importe quel endroit du monde sans que vos clients ne s’en doutent !
Enfin, si vous êtes fainéant, louez votre ordinateur ! Après tout, pendant que vous êtes sur la plage, il ne vous sert à rien...

Comment se faire connaître ?

Il est plus difficile de trouver des clients qu’une idée d’activité ! Commencez par parler de votre nouveau job autour de vous. Le bouche à oreille est une excellente pub. Servez-vous également des panneaux d’affichage gratuits qu’on trouve dans les écoles, les facs, les supermarchés, les bibliothèques, les boulangeries, etc. Vous pouvez passer des petites annonces dans des journaux gratuits ou payants. Ciblez bien en fonction de votre clientèle: intérêt potentiel du lectorat pour votre activité, zone géographique, etc. N’hésitez pas à participer à des salons (là encore, bien cibler), si vous en avez les moyens.
De plus en plus, le Net s’impose comme une super vitrine commerciale. N’hésitez pas à créer une page Web pour promouvoir votre service. Mettez-la à jour souvent, faites des rubriques intéressantes pleines d’infos pour attirer les visiteurs.
Enfin, pensez à la satisfaction du client: un client satisfait reviendra vous voir et n’hésitera pas à vous recommander autour de lui. A l’inverse, on considère qu’une mauvaise publicité fait cinq fois plus de ravages...

Quel statut  ?

Respectez la loi et ne travaillez pas au noir ! Vous devez a priori déclarer votre activité aux organismes fiscaux et sociaux. Consultez le centre des impôts pour savoir dans quelle case déclarer vos nouveaux revenus. Certes le fisc consent une marge d’erreur de 5 % - dont certains abusent - mais une telle erreur peut justifier un redressement fiscal. Seulement, si votre bonne foi n’est pas mise en cause, vous n’aurez aucune sanctions supplémentaires. Et, gros hic, cette souplesse n’existe qu’au plan fiscal, non au niveau de l’Ursaff. Selon l’activité visée, vous pourrez donc vous faire rémunérer par les chèques Emploi Service (cours d’informatique essentiellement). Ils sont très simples à utiliser et évitent bien des formalités. Renseignez-vous auprès de votre banque ou du site www.ces.urssaf.fr.
Si vous voyez plus gros, il faudra passer en société. L’entreprise individuelle ne nécessite pas de capital de départ... en théorie. En pratique, l’entrepreneur est assommé par les diverses charges sociales avant même d’avoir commencé officiellement à travailler. La gestion devient plus contraignante, à moins que vous ne dépassiez pas les limites de la « micro-entreprise » (76 300 € ht pour la vente des marchandises et 27 000 € ht pour les autres prestataires de services). Dans ce cas, vous n’aurez pas de compte de résultat à produire, mais vous devrez simplement tenir un livre mentionnant de manière chronologique le montant et l’origine des recettes encaissées. Bon point, vous ne serez même pas soumis à la tva mais, corrélativement, vous ne pourrez pas la récupérer. Attention, en cas de défaillance, vos biens personnels pourront être saisis, sauf votre habitation principale si vous avez pris soin de la déclarer insaisissable auprès d’un notaire.
Compte tenu des 3 000 € de cotisations à payer la première année, il peut être plus judicieux de passer en Sarl en s’associant (ou en Eurl seul). Son régime a été modifié en 2003 par la loi Dutreil. Avec elle, la constitution de cette société est autorisée avec un capital de... 1 €, contre 7 500 € antérieurement ! Bien entendu, on peut toujours déposer plus afin de donner à la société une crédibilité supérieure auprès des banques. De toute manière, celles-ci n’hésiteront pas à demander des garanties solides en cas de demande de prêts (cautionnement). Pour plus d’informations, consulter le site de l’Agence pour la Création d’Entreprises (www.apce.com) ou les pages pro de www.service-public.fr. Signalons que de multiples aides existent pour les demandeurs d’emploi désireux de monter leur propre boîte. Il serait dommage de passer à côté. Consultez les Assedic ou, là encore, l’APCE.

Association de bienfaiteurs

Plutôt que d’opter pour une société type Sarl, pourquoi ne pas créer une association avec deux de vos proches  ? Une telle constitution est très simple et se fait auprès de la préfecture. L’association peut même fonctionner sans être déclarée. Toutefois pour exister légalement, demander des subventions, soutenir une action en justice ou éventuellement acheter ou vendre en son nom, acquérir un nom de domaine .fr (etc.) elle doit être publiée au Journal Officiel (frais de 37,54 €). Ses fonds proviennent aussi de cotisations des membres, droit d’entrée, apport (en numéraire ou de savoir-faire), dons, collectes, mécénat, parrainage, etc. Rien ne s’oppose à ce qu’une association déclarée fasse des bénéfices, à condition qu’elle ne les partage pas entre des membres. Elle peut dès lors effectuer certains actes commerciaux à titre accessoire sans pour autant être requalifiée en société de fait. Fait remarquable, une association est normalement exempte d’impôt sur les sociétés si sa gestion est désintéressée et si elle ne rentre pas en concurrence avec le secteur marchand. Mais même lorsque ces conditions ne sont pas remplies, il est possible d’échapper à l’impôt sur les sociétés. Le centre des impôts le plus proche saura vous donner un maximum d’informations.
De votre côté, plusieurs possibilités. La première consiste à occuper la fonction de président. L’association vous verse alors une indemnité de fonction qui doit obligatoirement être inférieure au trois quarts du Smic annuel brut. Ces sommes seront taxées dans la catégorie des bénéfices non commerciaux de l’impôt sur les revenus, après un abattement forfaitaire de 37 %. Elles sont assimilées à un salaire, sur le plan social. La seconde possibilité, consiste à être salarié de l’association, avec paiement des charges habituelles.

Comment définir ses prix ?

Nous vous avons donné les chiffres que nous avons pu constater. Consultez les tarifs de vos futurs concurrents dans leurs publicités s’ils les annoncent. Sinon, n’hésitez pas à les leur demander en vous faisant passer pour un client potentiel (de toute façon, il est bien possible qu’un jour, surchargé de travail, vous leur sous-traitiez une partie du vôtre...). Vous pouvez également tisser des liens avec un confrère situé dans une autre région afin de mieux couvrir le territoire.
Pour définir vos tarifs, tenez compte de vos charges diverses. Pour une activité de service sans dépense particulière, une fois les déductions obligatoires faites, il vous restera moins de 50 % de ce que vous facturez à votre client ! Ensuite, définissez si vous préférez facturer peu et travailler beaucoup, ou facturer plus cher et travailler moins souvent. Enfin, même quand votre carnet de commandes est plein, passez au moins 10 % de votre temps à prospecter de nouveaux clients.

 

À nous les petites Anglaises !
Plutôt que de monter sa société en France, pourquoi ne pas profiter de l’espace européen  ? En Angleterre, par exemple, il est possible de créer une Limited Company avec un 1,5 € de capital et une seule personne, vous ! Les charges sociales sont limitées (12 %), les lignes sur la fiche de paye au nombre de deux (quelle simplification !), et l’impôt sur les sociétés progressif : 0 € pour un bénéfice inférieur à 15 000 €, environ 20 % de 15 000 à 74 000 €, etc. Il n’est même pas nécessaire de trouver un local pour le siège social puisque des sociétés de domiciliation anglaise vous ouvrent leurs portes pour quelques dizaines d’euros par mois.

Si vous souhaitez créer une entreprise de manière économique et en limitant les impôts grâce à de nombreuses astuces, nous vous conseillons la lecture de Pirates Mag' 5.



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